Mamy Sérigraphie

Entretien avec Mamy, créateur de MAMY SERIGRAPHIE MAHAJANGA

Sans titre Cv : Mamy, 41 ans, bachelier en 1986. Il a un talent de dessinateur mais, n’a pas suivi une étude de peinture pour autant. Il a travaillé pour La poste Malagasy pendant un certain temps. En été 2002, il a eu un coût de fil d’un ami de longue date comme quoi le groupe UNIMA avait besoin d’un peintre pour faire un panneau pour un piste d’atterrissage sur son cite en brousse. Et il a répondu OUI à cette annonce et a sa candidatuure a été retenue. Il le faisait en tant que consultant et au fil du temps , d’autres marchés pleuvaient et il a eu d’autre marchés encore plus importantes pour le groupe. C’est là qu’il eu l’idée de s’orienter vers la sérigraphie et d’en faire son métier, car celui-i est plus rentable que son ancien job à  La poste. Son cible principale était les T-shirt que le groupe faisait en millier d’exemplaires à l’époque.

Peux-tu nous dire à quel moment tu as pu côtoyer l`association AFAKA ?
L’association AFAKA est la clé qui m’a ouvert porte, quant à mon entrée dans un rythme de production plus professionnelle ; grâce à des cycles de formations à la création d’entreprise :études de faisabilités et plan d’affaires qu’elle m’a donné gratuitement en 2012.

Peux-tu nous donner des informations sur votre micro-entreprise?
Je fais des sérigraphies sur des T-shirt, banderoles ou même des panneaux. Hélas, je ne possède pas encore des machines pour la couture même des T-shirt, mais cela fait partie de mes projets. Je fabrique des matrices moi-même, et je m’approvisionne en matières premières comme pour  les peintures auprès des fournisseur à Tananarive. Ma stratégie c’est de cibler des grosses commandes .Les commendes sont groupées pour une réduction des coûts… tel est ma startégie de marketing.

Quelles difficultés avez-vous rencontré lors de la création de votre boîte?
Au début, je travaillais en tant que peintre consultant de l’UNIMA, mais quand je voulais faire de la sérigraphie mon métier, c’est-à-dire depuis la fois où j’ai décroché un contrat d’un millier T-shirt, j’ai du faire des erreurs d’estimation par  faute d’étude du marché, car un jour l’UNIMA a arrêté les T-shirt et j’ai déjà quitté mon travail à la poste. Je me suis tourné à attaquer et d’explorer d’autres marchés! Donc mon service est à disposition du grand public,et d’un coup j’en sortais déficitaire à plusieurs reprises.

Quels avantages avez-vous pu tirer de votre relation avec l’association AFAKA?
La formation que l’association AFAKA m’a donné du sens et des connaissances sur le montage de projet, et la création de micro-entreprise! Pour moi, ce que j’ai retenu : c’est qu’ il est primordial, d’après nos formateurs, de faire une étude du marché bien faite et d’établir un plan, un plan d’affaire,  avant de se lancer dans un business, sans parler des avantages du fait d’être dans le secteur formel.

Avez-vous des messages à faire passer ?
Pour commencer une affaire, c’est-à-dire qu’il faut commencer sur une table banc et avoir un bon plan, des études doivent être faites.

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